La Banque d’Israël réduit d’un demi point son taux directeur, à 3%

Le 12 novembre 2008

La Banque d'Israël a décidé d'abaisser à partir de vendredi son principal taux directeur d'un demi point, à 3%, afin de faire face au ralentissement de l'économie mondiale, selon un communiqué publié mercredi.Cette baisse du taux d'intérêt par la Banque est la troisième depuis le début de la crise...Les Echos

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La crise financière ne freine pas les skieurs belges

Malgré la crise, les Belges continuent à partir au ski. C’est ce qui ressort d'un coup de sonde chez les organisateurs de voyage du pays. "Les réservations sont légèrement reportées et les clients demandent plus souvent les offres spéciales mais pour le reste, le nombre de réservations est comparable aux autres années", indiquent Hans Vanhaelemeersch

Crise économique et crise financière : essayons de comprendre !

Nous sommes abreuvés des causes et autres effets des crises alors que nos gouvernants jonglent avec les milliards d’euros ou de dollars. Les choses vont si vite au point que l’on oublie de nous expliquer ce qui nous arrive, son origine et surtout les effets probables sur les acteurs économiques que nous sommes tous. Voici le lien vers un article que j'ai édité sur Agoravox. Jean-Pierre MARCRéflexions centristes

L'OCDE appelle à des baisses de taux

Le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, a appeléà de nouvelles baisses de taux d'intérêt dans les pays développés, où la croissance s'annonce presque partout "nulle ou négative" et plaidé en faveur d'allègements fiscaux "ciblés" pour soutenir l'activité...Le Figaro

Le Cac 40 ouvre en forte hausse, Natixis chute

Le Cac 40 rebondit au lendemain d’un recul de 4,8%. Veolia gagne 4,29% et EDF 3,87% après leurs chiffres d’affaires trimestriels. A l’inverse, Natixis abandonne 8,65% à la suite d’informations, pourtant démenties, évoquant d’importantes pertes de trading en octobre. A 9h03, le Cac 40 gagne 2,16% à 3.408,43 points.Investir.fr

Crise financière - Le tango des milliards

En septembre dernier, l'aide consentie à AIG par le gouvernement américain avait été qualifiée de toutes les épithètes appartenant à la famille de l'énorme. Les autorités soi-disant compétentes, craignant que le premier assureur mondial ne déclare faillite et ne provoque du coup un tsunami financier, avaient accordé 85 milliards sous la forme d'un prêt devant être remboursé en deux ans. Depuis...Le Devoir